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Lépisode en bref
Après la haute voltige de la trilogie Anasazi, ce retour à la formule des épisodes isolés a pu paraître terne à bien des spectateurs, malgré la présence de quelques scènes percutantes. Un jeune homme un peu demeuré appelé Darin Peter Oswald (d'où le titre: D.P.O.) a acquis le pouvoir de contrôler la foudre et l'électricité en général. Avec son copain Zero (sic), il prend son pied en changeant à distance les feux de circulation pour provoquer des accidents, ou tout simplement en faisant griller deux ou trois vaches. Son pouvoir lui permet même de se débarrasser de ceux qui l'ennuient, ce qui terrorise la femme de son patron, dont il est pourtant follement amoureux. Darin manque cependant de retenue et de discrétion — il fait fondre le téléphone cellulaire de Mulder juste devant lui, et sans aucune raison particulière —, si bien que notre agent a un peu moins de mérite que d'habitude à démasquer son coupable. Scully pour sa part manifeste une ouverture d'esprit inusitée, mais trouve aussitôt un shérif borné pour lui reprocher de ne pas être assez sceptique. À signaler, la performance remarquable de deux futures vedettes du cinéma qui étaient alors à leurs débuts, Giovanni Ribisi (Darin) et Jack Black (Zero), plus subtils l'un et l'autre que ne laisseraient croire leurs rôles de parfaits crétins.
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