1.14 Lazarus
Lazare
Révision: Août 2009

Épisode 1.14
Titre original: Lazarus
Titre de la version française: Lazare
Date de la première diffusion aux États-Unis: 4 février 1994

Scénario: Alex Gansa, Howard Gordon
Réalisation: David Nutter

Distribution:
Agent Fox Mulder: David Duchovny
Agent Dana Scully: Gillian Anderson
Agent Jack Willis: Christopher Allport
Lula Phillips: Cec Verrell
Warren James Dupre: Jason Schombing
Agent Bruskin: Jackson Davies
Tommy: Callum Keith Rennie
Professeur Varnes: Jay Brazeau
O’Dell: Peter Kelamis
Un médecin: Lisa Bunting
Un médecin: Mark Saunders
La journaliste: Brenda Crichlow
Officier Daniels: Russel Hamilton
L’agent déguisé en vendeur de bibles: Alexander Boynton

Remarque: Lula s’appelle bien Phillips (avec deux «l»), ainsi que l’indique l’avis de recherche lancé par le FBI à la télévision, et non Philips comme on le voit dans certaines sources. Ensuite, pour des raisons inconnues, ni le pittoresque M. Multrovich ni l’agent Westin (celui qui se moque de Mulder) ne figurent au générique, alors que la journaliste, un rôle muet entrevu une fraction de seconde, a droit à une mention.


L’épisode en bref
L’esprit du criminel Warren Dupre, que Scully a abattu au cours d’un hold-up, se transporte dans le corps fraîchement réanimé de Jack Willis, un policier qu’il a tué tout juste avant. Cette histoire de transfert psychique n’a rien d’évident, mais Mulder ne met pas plus de cinq minutes à tout comprendre. Scully reste sceptique, d’autant plus que le Jack Willis en question est un de ses anciens instructeurs à l’Académie, avec lequel elle a déjà eu une liaison. Kidnappée et séquestrée par le nouveau Dupre en forme de Jack Willis, elle passe une bonne partie de l’épisode menottée à un calorifère, à essayer de convaincre ce Jack qu’il est bien son Jack. Mais le bonhomme en pince davantage pour son ex-femme, une fieffée garce qui est pourtant moins jolie que Scully, et qui, en plus, l’a trahi. Pendant ce temps-là, Mulder se démène comme un diable pour retrouver sa partenaire, ce qu’il réussit à faire grâce à son infaillible flair plutôt qu’à ses talents pour l’arithmétique. Un scénario un peu maigrichon et pas très cohérent, mais une tension dramatique assez bien soutenue.